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Les fraisiers sont particulièrement sensibles à plusieurs maladies fongiques qui peuvent compromettre la qualité des fruits et réduire fortement les rendements. Parmi les pathogènes les plus préoccupants figurent la pourriture grise (botrytis), l’anthracnose et l’oïdium, chacun favorisé par des conditions climatiques spécifiques. à la consommation, surtout en cas d’humidité élevée et de températures douces.
Une surveillance attentive, des pratiques culturales rigoureuses et l’utilisation de solutions fongicides adaptées sont essentielles pour préserver la santé des fraisiers et garantir une récolte de qualité.
La pourriture grise du fraisier est provoquée par le champignon Botrytis cinerea.
Les fraises touchées par botrytis se couvrent d’un feutrage grisâtre dense qui rend les fruits impropres à la consommation.
Hygrométrie élevée et températures douces.
Botrytis peut parasiter tous les organes des plants et en particulier les fleurs et les fruits. La pourriture grise peut provoquer des pertes de rendement très importantes.
Le champignon responsable de l’anthracnose du fraisier s’appelle Colletotrichum fragariae.
Maladie se manifestant par des lésions rondes de 1 à 2 cm sur les fraises, avec le centre de la tache enfoncée en « coup de pouce».
De couleur « bronzée », la nécrose devient ensuite rose puis brune.
Temps doux et humide - éclaboussures de pluie.
La nuisibilité de la maladie est importante.
L’oïdium du fraisier est provoqué par le champignon Podosphaera macularis, ex-Sphaerotheca humuli.
La maladie se caractérise par un fin duvet blanchâtre sur les folioles des fraisiers et une couleur rougeâtre de l’épiderme inférieur.
Sur les fraisiers très touchés, l’oïdium s’attaque aux hampes florales et même aux fruits.
Courtes périodes d'humectation (condensation, rosée...) alternant avec des périodes d'ensoleillement.
L'oïdium est aujourd'hui la maladie la plus préoccupante, surtout en hors-sol.