Rak® 3 Super
La solution facile à poser pour la confusion sexuelle du carpocapse des pommes et poires.
Le carpocapse des pommes et des poires est un ravageur redoutable pour les vergers. On le retrouve également sur noyer, cognassier, occasionnellement sur abricotier et prunier. Cet insecte s’attaque aux pépins et aux noyaux, causant la chute des fruits.
La larve adulte mesure de 15 à 22 mm. Ses ailes antérieures sont striées de fines lignes sombres et présentent une tache ovale brune bordée de deux liserés brillants à leur extrémité. Les ailes postérieures sont, quant à elles, colorées en brun cuivré.
Œuf
L’œuf du carpocapse, mesurant environ 1.3 mm de diamètre, est en forme de lentille. Gris après la ponte, un anneau rouge-orangé apparaît au cours de son développement. Avant l’éclosion de l’œuf, on peut identifier un point noir. Une femelle pond entre 50 et 80 œufs sur les feuilles ou les fruits.
Chenille
En début de cycle, la chenille mesure 1.4 mm. De couleur blanchâtre, elle a une tête noire et une plaque thoracique brune. Au fur et à mesure de son développement, elle devient rose clair. Elle ressemble à la chenille de la tordeuse orientale et de la petite tordeuse des fruits mais s’en distingue grâce à l’absence de peigne anal.
Chrysalide
De couleur brun-jaune ou brun-foncé, la chrysalide du carpocapse mesure entre 9 et 10 mm.
Carpocapse adulte sur pomme
Zoom sur un carpocapse adulte
Deux générations par an en général. On peut voir apparaître une troisième génération autour de la Méditerranée, mais celle-ci termine rarement son cycle.
Hiverne à l’état de larve diapausante dans un cocon blanchâtre sous les écorces ou dans le sol
On retrouve le carpocapse majoritairement sur les pommiers et les poiriers (s’attaque aux pépins). Il est également très présent sur noyer et cognassier, et parfois prunier et abricotier.
Au stade baladeur de la larve, des petites morsures peuvent apparaître sur les feuilles. Le point de pénétration de la larve se situe souvent au contact de deux fruits ou d’un fruit et d’une feuille. Sur poire, il est fréquent que ce point de pénétration soit dans la cavité de l’œil.
La larve crée ensuite des galeries en spirale, encombrées de déjections. Elle se dirige alors vers le cœur du fruit, et s’attaque aux pépins sur pommes et poires, aux noyaux sur noyer et cognassier. Ces attaques provoquent la chute des fruits.